9h, 10h*, 11h, 12h* et 18h30
18h30 (samedi)
* Messes à la crypte. Ces messes n'ont lieu que s'il y a école le lundi qui suit.
lundi : 9h et 19h
du mardi au vendredi : 9h, 12h15* et 19h
samedi : 9h et 12h15*
*Les messes de 12h15 sont interrompues pendant les vacances scolaires.
Adoration Eucharistique
Dans l'église :
Dans l'oratoire :
Laudes
L’adoration Eucharistique et les Laudes sont interrompues pendant les vacances scolaires
Ouverture de l’église
de 7h à 21h le mardi
de 7h à 20h du mercredi au vendredi
de 8h à 20h du samedi au lundi et tous les jours des vacances scolaires
Permanence d’accueil par un prêtre
mardi de 17h* à 18h45 et de 19h30 à 21h**
mercredi à vendredi de 17h* à 18h45
samedi de 11h à 12h** et de 17h à 18h (à gauche dans l’église).
*18h pendant les vacances scolaires
** cette plage d'accueil est suspendue pendant les vacances scolaires
Accueil par un laïc
lundi à vendredi de 9h à 12h15 et de 15h à 19h.
samedi de 10h à 12h.
Pendant les vacances scolaires : du lundi au vendredi de 10h à 12h.
27 rue d’Armaillé
75017 Paris
Tel : 01 73 73 95 00
paroisse@saintferdinanddesternes.fr
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Tous saints !
Lors de la veillée du 25 septembre dernier, une fresque a évoqué les grandes figures de sainteté qui ont jalonné l’histoire de notre pays, depuis sainte Clotilde jusqu’à sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, en passant par Saint Louis et Jeanne d’Arc. À cette occasion, le pape Léon XIV s’est adressé au 80 000 jeunes réunis au stade de France :
« Chers amis, la dynamique qui caractérise l’existence chrétienne porte un nom précis : elle s’appelle chemin de sainteté́. C’est le chemin que le Seigneur ouvre devant chacun de nous, en nous accompagnant tout au long de la route. Et combien de fils et de filles de cette terre bien-aimée de France se sont laissé conduire sur cette voie ! Pensons, par exemple, au bienheureux Marcel Callo, un jeune Français, scout et ouvrier qui, dans l’obscurité́ du camp de concentration, n’a pas cessé́ de tendre vers le bien, en restant libre intérieurement.
Au fur et à mesure que nous avançons sur ce chemin de la sainteté́, il apparaît clairement qu’il ne suffit pas d’éviter le mal : il faut choisir le bien. Il ne s’agit pas d’un principe abstrait, ni d’une affirmation évidente : choisir le bien est l’acte propre de la liberté́ par lequel celle-ci se réalise, se rectifie et mûrit. Pour faire les bons choix, souvenez-vous de ce critère : le bien donne la vie, il ne l’enlève jamais. Le bien prend soin, il ne prend pas pour lui-même. Le bien n’est pas un beau concept, mais le visage rayonnant de l’amour : il est Dieu en personne ! »
C’est de cette sainteté-là dont nous faisons mémoire aujourd’hui et à laquelle nous sommes tous appelés. Nous aurons l’occasion de l’annoncer lors de la mission qui vous est proposée le samedi 7 novembre de 14h à 17h sur le parvis de l’église : « Tous appelés à la sainteté, nous devons l’annoncer ».
Père Stanislas Lemerle, curé
Saint-Ferdinand en Alsace
Après une journée de rentrée, le 11 octobre, en Normandie, plus précisément à Lisieux sur les pas de sainte Thérèse, une trentaine de paroissiens étaient, du 13 au 17 octobre, en Alsace, sur les pas de quelques figures de sainteté : sainte Odile, saint Léon IX, saint Charles de Foucauld… Le thème de ce pèlerinage était : « l’art sacré, témoin et expression de l’évolution spirituelle et religieuse en Alsace. »
À première vue cela pouvait paraître obscur,
mais les enseignements de notre guide – dont nous avions déjà pu apprécier les talents en Haute Savoie -, nous ont éclairés en nous faisant cheminer à travers les époques et les styles architecturaux correspondants. Ainsi, nous sommes partis de l’art roman jusqu’au classicisme, en passant par le gothique et le baroque. Autant de qualificatifs qui leur ont été attribués par la période qui leur a succédé. L’art roman, art monastique par excellence issu de la redécouverte de la pensée de Platon, révèle l’intériorité de la prière ; l’art gothique, issu de celle d’Aristote, est l’expression de la verticalité de la vie spirituelle guidée par la lumière du Christ : deux manifestations de notre foi.
De même dans la peinture, le symbolisme qui trouve son expression ultime dans les icônes, insiste sur la divinité du Christ, alors que le réalisme dévoile Jésus dans son humanité, exprimant ainsi toute la palette des sentiments humains.
Quoi qu’il en soit, chacun reste sensible à une expression de la foi selon sa propre sensibilité.
Père Stanislas LEMERLE, curé