HORAIRES

Horaires

Messes de semaine : Lundi et samedi : 9h et 12h15 - Mardi au vendredi : 7h15, 9h et 12h15. Laudes à 8h40 du mardi au samedi.

Messes dominicales : 17h30 (samedi), 9h, 10h, 11h, 12h et 17h30.

Vêpres dominicales : à 17h, pendant le temps pascal.

Permanence d’accueil des prêtres : du mardi au vendredi de 17h à 18h45 - samedi de 16h à 17h15 (salle Saint-Jean XXIII, à droite dans l'église).

Ascension (Jeudi 13 mai) : Messes à 9h, 11h, et 17h30 - Messe anticipée la veille à 17h30

Pentecôte (Dimanche 23 mai): Messes à 9h, 11h, et 18h30 - Messe anticipée la veille à 18h30

Lundi de Pentecôte (24 mai): messe unique à 11h.

Sortie du nouveau CD de la Maîtrise

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25 rue d’Armaillé

75017 PARIS

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Téléphone : 01 73 73 95 00

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Edito

Jésus est la vraie vigne

Dans l'Évangile de ce dimanche, Jésus se compare à une vigne pour nous inviter à
« demeurer en lui ». Mais comment ?

Nous sommes une branche

Quelle que soit la plante, une branche coupée du tronc finit par se dessécher. Elle perd ses feuilles et ses fruits, durcit, devient cassante et finit par pourrir et partir en miettes. Au contraire, la branche qui reste attachée fleurit, grandit et donne de plus en plus de fruits d'une année à l'autre. En somme, en prenant l'image du cep de vigne et des sarments, Jésus nous demande de choisir entre les deux.

Nourrie par Jésus, la vigne

Quand il dit qu'il est la vraie vigne, Jésus montre le lien très fort entre lui et ses disciples (nous tous !). Non seulement le sarment, la branche, est tout proche du pied de vigne, mais ce cep, ce tronc, nourrit le sarment par la sève, et lui permet de se développer et de donner du raisin. Demeurer en Jésus n’est pas stérile, cela porte du fruit et ce fruit, c’est l’amour, et l’amour produit de la joie. Je crois donc pouvoir dire que la joie est le vrai fruit, signe de la présence de Dieu. La vigne qui produit du vin est donc signe de cette joie, de cet amour, du fruit que nous devons tous produire.

Dieu est le vigneron

« Mon Père est le vigneron », explique aussi le Christ. Et il prévient : si un sarment ne donne pas de fruit, Dieu le coupe et le jette au feu. Car il ne suffit pas de rester accroché à la vigne en apparence : il faut laisser Jésus nous nourrir par sa Parole, par la prière. Et cet enseignement, il faut encore le mettre en pratique par nos actes de bonté. Voilà le bon fruit.

Un sarment ne peut rien, seul

« Demeurez en moi. » De même qu'un sarment ne peut rien faire par lui-même, le Christ nous demande de « demeurer » en lui, il montre que notre vie ne trouve son sens et sa richesse que si nous restons toujours proches de lui et le laissons nous parler. Sinon, nous devenons tout secs, comme des branches mortes, demeurer en Jésus n’est pas stérile, cela porte du fruit. Les principaux fruits sont le changement et la joie que l’on ressent de savoir qu’on y demeure gratuitement.

Père Miled JREIG

Le coin du curé

Un opéra, un roman, un essai … un film !

Le confinement n’a pas que des inconvénients. Même s’il réduit notre vie pastorale et sociale, ce que je regrette, il nous permet néanmoins de faire quelques rangements, nous offre quelques soirées et nous donne l’occasion de découvertes et de re-découvertes, souvent grâce à vous. Je vous en remercie et vous les partage.

Un opéra, Un bal masqué. Au temps où il était possible de passer des vacances à Vérone pendant la saison, j’avais assisté à une représentation grandiose de cet opéra de Verdi. En fait de masque, celui-ci couvrait les yeux seulement permettant de voir sans être vu, laissant libre la bouche pour embrasser et le nez pour sentir.

Un roman, Le mobilier national, de Laurence Cossé. L’auteur y met en scène un inventaire des cathédrales françaises effectué par un certain Jean-Léger Tuffeau, responsable du Patrimoine au ministère de la culture.

Un essai, Notre-Dame à cœur ouvert, de Marie-Amélie Tek, une lecture non masquée. Elle y raconte notamment dans des pages savoureuses le choix des arbres pour la nouvelle forêt de la Grande Dame dans un chapitre intitulé : « Chênes lune noire. »

Mais si tout cela vous semble trop lourd, je vous propose un film, Beaucoup de bruit pour rien. Soyons honnêtes, il s’agit d’une pièce de Shakespeare. Je ne l’ai jamais vue au théâtre et je n’en n’aurais pas l’occasion en ces temps. Mais le film nous procure fraicheur et légèreté.

Père Stanislas LEMERLE