9h, 10h*, 11h, 12h* et 18h30
18h30 (samedi)
* Messes à la crypte. Ces messes n'ont lieu que s'il y a école le lundi qui suit.
lundi : 9h et 19h
du mardi au vendredi : 9h, 12h15* et 19h
samedi : 9h et 12h15*
*Les messes de 12h15 sont interrompues pendant les vacances scolaires.
Adoration Eucharistique
Dans l'église :
Dans l'oratoire :
Laudes
L’adoration Eucharistique et les Laudes sont interrompues pendant les vacances scolaires
Ouverture de l’église
de 7h à 21h le mardi
de 7h à 20h du mercredi au vendredi
de 8h à 20h du samedi au lundi et tous les jours des vacances scolaires
Permanence d’accueil par un prêtre
mardi de 17h* à 18h45 et de 19h30 à 21h**
mercredi à vendredi de 17h* à 18h45
samedi de 11h à 12h** et de 17h à 18h (à gauche dans l’église).
*18h pendant les vacances scolaires
** cette plage d'accueil est suspendue pendant les vacances scolaires
Accueil par un laïc
lundi à vendredi de 9h à 12h15 et de 15h à 19h.
samedi de 10h à 12h.
Pendant les vacances scolaires : du lundi au vendredi de 10h à 12h.
27 rue d’Armaillé
75017 Paris
Tel : 01 73 73 95 00
paroisse@saintferdinanddesternes.fr
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Un serviteur à la suite du serviteur du serviteur
Accueillir le Pape Léon XIV, serviteur du serviteur, à Notre-Dame est un événement « planétaire ».
Au moins, si ce n’est plus !
La semaine suivante, comme pour lui ravir la vedette, Yves Sevestre, paroissien de Saint-Ferdinand, sera ordonné diacre (serviteur) dans notre cathédrale parisienne.
Ne cherchons pas à comparer ces événements. Nous nous souviendrons simplement que l’ordination diaconale d’Yves a eu lieu l’année où le Pape est venu en France, à Paris.
Naturellement, nous irons à Notre-Dame pour son ordination diaconale. Non seulement pour prier pour Yves, son épouse et sa famille, pour les six autres diacres, mais aussi pour rendre grâce pour notre Église diaconale, pour notre paroisse diaconale.
Car (attention, ce que je vais écrire est osé !) nous sommes tous diacres, vous et moi, depuis notre baptême en étant unis à Celui qui s’est fait serviteur. Et si parmi nous, certains messieurs reçoivent le sacrement de l’Ordre, tous, nous sommes appelés à vivre la charité et le service, la marque de fabrique du chrétien.
« Fais de nous tes serviteurs dans l’Église servante » avons-nous prié à l’office des laudes.
Le début de cette année paroissiale est le moment idéal pour se demander où et comment rendre service, où et comment s’unir au Christ dans et par le service.
Je vous renvoie à la page 33 du Guide Horizons pour que nous nous rencontrions et en parlions ensemble.
À très bientôt…
François Déprez, un des diacres…
UNE BELLE HISTOIRE EN JAUNE ET BLANC
La visite du pape Léon XIV nous a rappelé que la précédente visite pontificale était celle de Benoit XVI, les 12 et 13 septembre 2008, il y a 18 ans. Beaucoup de paroissiens ne s’en souviennent plus soit qu’ils étaient trop jeunes ou simplement pas encore nés ou atteints d’amnésie.
Néanmoins, l’un d’entre vous s’en souvenait…
Dans la nuit du 23 au 24 août, au cours d’une insomnie, l’Esprit Saint me parle : « Il faudrait que l’église pavoise pour manifester joyeusement la venue du pape. »
Le lendemain, toujours guidé par l’Esprit Saint, accompagné de la providence, je prends mon bâton de pèlerin et mon courage à deux mains, pour aller au marché Saint-Pierre acheter des mètres de tissu jaune et blanc.
Au coin de la rue, je croise un paroissien, très enraciné dans le quartier.
Nous partageons brièvement sur nos vacances, mes courses peuvent attendre. Au terme de la conversation, notre bienfaiteur s’éloigne puis revient sur ses pas et me dit : « J’ai dans ma cave des oriflammes qui datent d’il y a 18 ans, la visite du pape Benoît XVI. Est-ce que cela vous intéresse ? »
Comment vous dire ma joie, de voir non seulement l’horizon de mon après-midi soudainement se dégager, ma reconnaissance envers un esprit conservateur et enfin et surtout ma gratitude vis-à-vis de ce que les imbéciles nomment hasard mais qu’il faut qualifier de Providence* !
Père Stanislas LEMERLE, curé
* « Il n’y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles, et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence. » Léon Bloy, Le mendiant ingrat, 7 mars 1894.